• Christelle Charlier

Je n'ai plus une idée de qui je suis mais j'existe et je choisis de me vivre


J’interprète cette affirmation de la façon suivante :

Je ne suis plus en mesure de trouver des mots pour me qualifier (personnalité, défauts, qualités, etc.), pourtant je ne me suis jamais senti (e) aussi vivant(e) et à ma place parmi les autres. Je m’accepte et m’aime tel(le) que je suis. Je me fais confiance dans tout ce que je vis.


Et vous comment interprétez-vous cette affirmation ?


L’incapacité à mettre des mots sur ce que nous sommes est la traduction de l’absence de jugement envers soi et les autres.


Nos pensées et nos actes (qui en découlent) ont toujours des conséquences à court, moyen ou long terme. Dans le cas présent, juger un tiers revient également à se juger. Notre inconscient, notre cerveau ne font pas la différence entre ce que nous disons aux autres et ce que nous nous disons à nous même.


Quand nous nous jugeons, cela participe à un travail de sape intérieur au niveau inconscient, nous perdons confiance en nous, nous nous manquons de respect, etc.

Mais il y a un double effet Kiss Cool car, de fait, nous autorisons aussi les autres à nous juger (la communication entre les individus se fait également au niveau inconscient). Par exemple : cela génère des conflits, des remarques négatives, etc.)


L’arrêt du jugement participe également à la réduction de la différentiation et de la séparation d’avec les autres : nous nous sentons isolés parmi les autres et c’est une source de souffrance inconsciente elle aussi !


Elle nous pousse, sans que nous le sachions, à chercher, par exemple, la compagnie des autres parfois au prix du respect de soi en fréquentant des gens qui ne sont pas bons pour nous (n’avez-vous jamais ressenti que vous perdiez votre temps avec telle ou telle personne ? Et qu’elle vous avait pris, par exemple, pour un(e) c** (**) ?)


Dès lors que nous acquérons l’appartenance au Tout (l’humanité et la vie dans son ensemble forment le Tout), nous nous sentons vivants et à notre place parmi les autres. Nous pouvons commencer à vivre notre vie dégagés(ées) de nos peurs comme celle du regard de l’autre et ainsi s’autoriser à exprimer notre différence dans l’unité du Tout.


Pour résumer, je vous parle d’amour inconditionnel, c’est-à-dire de l’amour et de l’acceptation de soi tel(le) que nous sommes, ce qui conduit naturellement à la même chose envers les autres.


Comprenez-moi bien, ce n’est pas le monde des bisounours :

Pour s’accepter, travailler sur la connaissance de soi pour retirer ou réduire ce que nous n’aimons pas chez nous inconsciemment est une clé fondamentale (60 000 pensées par jour en moyenne avec seulement 10% de conscientes !).


Il ne faut pas croire que se répéter comme un mantra : « tout le monde est bon et gentil » ou tout autre affirmation changera ce qui est en nous.


De même, je ne vous dis pas que vous devez être copains avec tout le monde, c’est impossible, nous n’avons pas tous les mêmes vécus et les mêmes valeurs.


En revanche, accepter l’autre comme il est, induit le non-jugement et la non-souffrance en soi.

Et je peux vous dire d’expérience, que l’on se fait un beau cadeau de paix et sérénité.

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