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EPISODE 7 - L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE AU QUOTIENT - SI J’AVAIS SU…


Sans le savoir, à l’âge adulte, nous avons des comportements automatiques et inconscients qui se sont construit pendant notre enfance, certains sont porteurs et d’autres pas du tout, certains sont mêmes destructeurs.


Ces schémas comportementaux réducteurs nous empêchent de regarder la réalité avec objectivité, ce qui bien évidemment impacte la nature de nos décisions dans tous les domaines de nos vies.


Mais ce n’est en aucune façon une fatalité, j’en suis la preuve vivante, et c’est de cela dont je vous parle ici.



SI J’AVAIS SU que je possédais le pouvoir de me transformer en profondeur, je l’aurai fait plutôt, enfin … je crois. Même si mon expérience personnelle comme celles que j’ai avec mes clients me laissent penser que l’être humain ne change vraiment que lorsqu’il n’a pas le choix et qu’il y voit un intérêt


SI J’AVAIS SU qu’en nommant explicitement ma souffrance, j’allais alors être capable de me soigner, de guérir et de découvrir une liberté que je ne soupçonnais pas…

Mais je n’étais pas prête à dire « j’étais une enfant battue » et encore moins sur un réseau social !


Pendant très longtemps, pour me conforter dans le déni de cette réalité, je me répétais : « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », c’est vrai si on se soigne sinon c’est comme vivre avec une plaie béante qui passe son temps à s’infecter.


SI J’AVAIS SU qu’en ignorant ma réalité enfantine, j’allais à l’âge adulte me faire souffrir et faire souffrir les autres, j’aurai bien évidemment fait autrement.



JE SAIS aujourd’hui que la profonde solitude que j’ai ressenti pendant des années n’était que le reflet de ma peur des autres et plutôt que de vivre des expériences avec eux, je les fuyais ou les rejetais.


La maltraitance induit pour beaucoup « l’atrophie » de leur empathie émotionnelle qui se résume alors à segmenter les individus en deux catégories : les bienveillants et tous les autres sont perçus comme une menace potentielle.


SI J’AVAIS SU que mon impression de ne plus pouvoir respirer et mon envie d’hurler étaient le reflet de cette souffrance sourde et lourde qui m’habitais, j’aurai cherché la porte de sortie.

Mais je n’écoutais pas ce qui se passait en moi à l’époque.


SI J’AVAIS SU que c’était un message de mon inconscient pour que je m’en libère, j’en aurais parlé au psy qui m’a accompagnée lors de mes différentes dépressions, traductions de ma souffrance.


Mais je ne pouvais la nommer, je n’étais pas prête à accueillir cette vérité intérieure, j’étais consciente d’avoir subi des violences mais j’étais incapable d’admettre que cela faisait de moi une victime, moi qui m’étais construit, sans m’en rendre compte, un rôle de femme forte.


J’ai porté pendant de nombreuses années un masque de force et de joie qui me protégeait des autres. Intérieurement je hurlais et je pleurais mais je ne le savais pas.

Il m’a fallu une dépression à 33 ans puis un burn out à 39 ans pour me décider à commencer à arpenter le chemin vers la connaissance de moi-même.


Maintenant JE SAIS que de regarder en face cette souffrance est le plus beau cadeau que je me suis fait.

Cela n’a pas été facile parce qu’il a fallu affronter des vérités sur mon fonctionnement d’adulte né de croyances créées pendant l’enfance.

  • J’ai découvert par exemple que je voyais le monde de façon négative, j’avais peu d’espoir dans l’avenir.

  • Ma vie était terne, peu d’amis, souvent célibataire

  • Sans jardin secret, sans passions

  • Mon job ne m’intéressait pas vraiment mais j’étais incapable de dire ce que je voulais vraiment

  • Incapable de m’autoriser à faire ce que j’aimais, notamment écrire.

  • La liste est longue, je m’arrête ici !


JE SAIS qu’au fur et à mesure où je me libérais de mes schémas de pensées réducteurs, je voyais et sentais mon regard sur moi-même, les autres et le monde changer.


Je suis passée progressivement du verre à moitié vide au verre à moitié plein.


J’ai développé une pensée positive et comme je me suis soignée de mon histoire, je vois les éléments négatifs des situations.

Mais je les vis aujourd’hui comme des opportunités de transformation et non pas comme des échecs qui pourraient m’arrêter d’avancer comme cela a été longtemps le cas par le passé.

C’est ce que l’on appelle en psychologie être sécure acquis.


Nous possédons tous cette faculté de transformation que l’on ait vécu un trauma ou pas (ouverture d’esprit, champ des possibles démultipliés).


Elle permet de voir des éléments de la réalité que nous étions alors incapables de voir parce que nous focalisions sur certains éléments de celle-ci (fermeture psychologique).


On le fait tous sans le savoir car beaucoup de nos schémas de pensées se développent pendant l’enfance. De fait à l’âge adulte on ne sait pas toujours comment on en est venu à penser certaines choses.


Aujourd’hui JE VIS, aujourd’hui JE SUIS LIBRE !


Je comprends des choses sur la réalité qui m’échappaient totalement avant et qui finalement m’empêchaient de prendre de bonnes décisions dans ma vie pro et perso.

Il m’arrive de regretter de ne pas m’être réveillée plutôt mais j’ai bien l’intention d’en profiter un max !


Aujourd’hui JE SUIS LIBRE de vous partager mon expérience sur ce sujet en espérant qu’elle apportera du baume au cœur de ceux et celles qui en ont besoin.


N’hésitez pas à me poser des questions en commentaire ou en MP, à me proposer des thèmes pour réaliser des articles et des posts qui vous nourriront (et moi aussi).







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