LA PENSEE UNIQUE AU PAYS DES DROITS DE L’HOMME ? LA BONNE BLAGUE !!!!


On nous répète sans relâche depuis un an que se vacciner c’est prendre soin de nos proches et de la collectivité car nous apporterait l’immunité collective et ce, tout en nous expliquant que les vaccins évitent les formes graves respiratoires qui peuvent conduire au décès… Mais si vaccinés nous développons potentiellement des symptômes, cela ne signifie-t-il pas que nous ne sommes pas immunisés à titre individuel et que nous sommes donc porteurs du virus et le transmettons aux autres ?


Pendant plus de deux mois, j’ai investigué pour répondre à cette question et je n’ai rien trouvé qui permette aujourd’hui d’affirmer que ces vaccins apportent l’immunité individuelle et / ou collective.


Le Vidal en décembre 2020, en se basant sur une étude fournit par Pfizer, explique que ce vaccin est très efficace pour les formes symptomatiques légères à modérées. Mais pas pour les formes graves, ni pour les personnes asymptomatiques ni chez les personnes de plus de 75 ans. [i]


En février 2021, la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française qui est entre autre sous l’égide de la HAS (haute autorité de santé) et pro vaccination, explique concernant les vaccins à ARN messager (pfizer / moderna) que : « Si les premiers résultats sont en faveur d’une excellente efficacité contre les épisodes symptomatiques d’infection par le SARS-CoV-2 et contre les formes graves de la Covid-19, il n’y a pas encore de résultats consolidés concernant la protection contre l’infection asymptomatique ou sa transmissibilité. » [ii]


Dans la même veine, on peut lire sur Santé Publique France pour tous les vaccins depuis avril dernier : « On ne connaît pas encore tous les détails sur la protection réelle et la durée de l’immunité que procure la vaccination ou une infection naturelle, ainsi que sur le rôle de l’immunité dans la transmission future du virus.» [iii]


Résumons-nous, le vaccin le plus utilisé en France est celui de Pfizer à ARN messager, et les scientifiques ne sont pas en mesure aujourd’hui de dire quel est le bénéfice risque de son usage comme d’affirmer que cela conduit à l’immunité collective pourtant des médecins (par exemple Karine Lacombe épidémiologiste, Gilbert Deray médecin) nous affirment le contraire dans les médias traditionnels et des publicités du ministère de la santé suggèrent, sans le dire, qu’en nous vaccinant nous reprendrons une vie normale alors qu’il est préconisé aux personnes vaccinées de continuer à respecter les gestes barrières.


Sur le site du ministère français de la solidarité et de la santé, on ne se risque pas à définir comme objectif l’immunité collective (l'expression n'apparait nulle part), les objectifs sont la réduction des cas graves et des décès et le désengorgement des hôpitaux.[iv] Si, le gouvernement semble droit dans ses baskets, cependant il laisse des politiques et des scientifiques associer les vaccins anti-covid à l’immunité collective. Et cela n’est pas acceptable de priver les gens de leur droit de décider en tout état de cause en les désinformant sur la réalité.


En parallèle, il y a censure de la parole de scientifiques qui se veut plus mesurée et qui questionne l’objectif de cette vaccination de masse au travers du principe de précaution.


Des médecins dont Alexandra Henrion Caude, généticienne, retraitée de l’Inserm, estiment que les vaccins anti-covid ne sont pas des vaccins mais des thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux[v]. Dans un autre registre, Idriss Aberkane, notamment docteur en neurosciences appliquées, les appellent « prototypes ».[vi]


Car il semble que l’on est marketé une solution sous l’appellation de « vaccin » parce que dans l’inconscient collectif, nous associons automatiquement vaccin à immunité collective, ce qui revient à laisser supposer, à laisser croire.